Nettoyage d'aires de repos autoroutières
Une aire de repos ne se juge que sur un point : l'état des toilettes quand on s'y arrête. Tout le reste de la prestation tourne autour de ça.
Quatre postes, un seul passage
Ils se tiennent ensemble : c'est le même passage qui reprend les sanitaires, les déchets, le mobilier et les vitrages.
Sanitaires & toilettes
Désinfection complète des cuvettes, lavabos, sols et points de contact, réassort des consommables.
Collecte & gestion des déchets
Corbeilles vidées et resachées, abords ramassés, déchets regroupés au point de collecte convenu.
Tables & mobilier extérieur
Tables de pique-nique, bancs, poubelles carénées et abris repris à la brosse et désinfectés.
Vitrages de l'aire
Vitres de l'abri, panneaux d'information et parois vitrées lavés sans traces, des deux côtés.

Un lieu jugé en trente secondes
Sur une aire, l'automobiliste ne compare pas : il constate. Il pousse la porte des sanitaires, et son avis sur l'endroit est fait avant même de s'être lavé les mains. C'est pourquoi nous construisons chaque passage autour de ce bloc-là, et non autour de la surface totale à traiter.
Le reste suit la même logique de flux : les corbeilles saturent aux heures de pointe et pas la nuit, les tables de pique-nique se salissent au moment des repas, les vitrages de l'abri prennent les projections de la voie. Un plan de passage utile épouse ces horaires plutôt qu'un créneau fixe hérité d'un contrat de bureaux.
Nous intervenons sur les aires situées dans notre rayon d'action, autour de Buchelay et de la vallée de la Seine. Le devis distingue toujours le passage courant de ce qui relève d'une remise en état — une aire reprise après une saison sans entretien ne se rattrape pas au tarif du passage quotidien.
Aires de repos autoroutières : ce qu'on nous demande
À quelle fréquence intervenez-vous sur une aire ?
La fréquence se règle sur le trafic, pas sur le calendrier. Un passage quotidien suffit hors saison ; en période de départs, il en faut plusieurs par jour sur les sanitaires et les corbeilles. Nous convenons d'un socle et d'un renfort saisonnier, chiffrés séparément.
Que se passe-t-il en cas de dégradation ou de dépôt sauvage ?
Nous photographions, nous signalons le jour même et nous nettoyons ce qui relève du passage. Un dépôt volumineux, une casse ou une souillure lourde sortent du forfait : ils font l'objet d'un chiffrage à part, que vous validez avant que nous intervenions.
Fournissez-vous les consommables sanitaires ?
Le plus souvent ils sont stockés sur place par l'exploitant et nous assurons le réassort à chaque passage, en alertant dès que le stock baisse. Si vous préférez nous confier l'approvisionnement, il apparaît sur une ligne distincte du devis.
Travaillez-vous la nuit et le week-end ?
Oui, et c'est souvent nécessaire : une aire ne ferme pas. Les créneaux se calent sur les heures creuses du site, week-ends et jours fériés compris, avec les protocoles d'accès et de sécurité que l'exploitant nous transmet.
Une aire à entretenir ?
Donnez-nous le trafic et les créneaux possibles : nous bâtissons un plan de passage et son renfort de saison.